Bienheureuse Rosalie Rendu

Ce week-end, nous honorons la mémoire de la bienheureuse Rosalie Rendu, dont la fête est le 7 février, et dont St Médard a été la paroisse. Elle aimait à répéter ces paroles : « Il faut qu’une Fille de la Charité soit comme une borne qui est au coin d’une rue et sur laquelle tous ceux qui passent puissent se reposer et déposer les fardeaux dont ils sont chargés ». Je l’imagine rue Mouffetard, il y a 200 ans, prenant soin des pauvres, écoutant telle personne accablée, encourageant tel autre. Aujourd’hui, il y a certainement moins de pauvreté matérielle qu’à son époque, mais il y a bien d’autres formes de pauvretés (humaine, sociale, spirituelle…) et bien d’autres personnes rue Mouffetard, dans notre quartier, dans nos familles, qui ont besoin d’une épaule, d’une oreille, d’une « borne » pour se reposer et déposer leur fardeau.

Sœur Rosalie, aidez-nous à être ces « bornes », comme vous avez su l’être pour les autres ! Aidez-nous à vivre en acte les lectures de la messe de ce dimanche : « Partage ton pain avec celui qui a faim […] ne te dérobe pas à ton semblable. » (Is 58, 7) ; « Vous êtes la lumière du monde […] Que votre lumière brille devant les hommes. » (Mt 5, 14.16) !

P. Michaël Faure