
Pierre, Jacques, Jean, à vous mes amis, je tiens à vous adresser ces quelques mots avant les moments difficiles que je vais vivre. Ils vous dérouteront et très certainement vous angoisseront. Je viens de vous laver les pieds et je vous ai dit « C‘est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, ce que j’ai fait pour vous. » Je vous laisse aussi ce commandement « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés ». Ce n’est pas rien ! Quel testament ! Oui, dans peu de temps, vous ne me verrez plus. Vous savez, je vous ai souvent parlé de mon Père, Celui que vous n’avez jamais vu et pourtant que vous connaissez puisque j’ai dit à Philippe dimanche dernier « Qui m’a vu, a vu le Père ». Pas évident ! Oui, avec le Père nous ne faisons qu’Un mais plus encore avec l’Esprit, mon Esprit, Celui, que je vous enverrai nous ne faisons aussi qu’Un. Oui, Pierre, Jacques, Jean, mes amis d’hier, d’aujourd’hui et de demain, je ne vous laisserai pas orphelins.
Je vous dis en ce dimanche« Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements » à votre tour, vous ferez les mêmes choses que j’ai faites en votre présence et même de plus grandes encore.
Mes amis sachez qu’en voyant ce que vous faites aujourd’hui, demain et après-demain, je prierai mon Père, Celui auprès duquel je retourne. Oui, en répandant la Bonne Nouvelle par vos actes, par cet amour que vous dispenserez autour de vous, mon Père vous aimera, il vous donnera une force nouvelle et éternelle : L’Esprit de vérité. Avec Lui, à vous de prendre ma suite, à vous d’être mes témoins. Vous verrez, vous ne serez pas déçus. À votre stupéfaction, vous ferez des choses nouvelles, de belles choses, votre joie sera vive et profonde, parfaite, vous exalterez. Avec la grâce de votre baptême, de votre confirmation, n’hésitez pas, allez-y !
Avec moi dans la prière, nous en reparlerons. A bientôt.
Votre éternel ami.
(Rédigé par Charles, un ami de l’éternel ami)

